Tout savoir sur les hydrates de carbone

Il est vrai que les relations entre hydrates de carbone et régime sont nombreuses tellement sont nombreux aussi les régimes visant à limiter les « carbs » : régime Atkins, South Beach, régime paléo, sont tous des fervent défenseurs d’une limitation drastiques de notre ingestion journalière en ce qui concerne les hydrates de carbone, alors que d’autres régimes minceur comme le régime Ornish recommande de grandes quantité de carbs pour une santé optimale.
Qu’en est-il vraiment ? Auregime a essayé de déceler le vrai du faux parmi toutes ces vérités et semi vérités. Qui a tort ? Qui a raison ? Les hydrates de carbones : amies ou ennemis ? Les hydrates de carbones : qu’est-ce que c’est ?
On trouve les hydrates de carbone dans des aliments tels que les fruits, les légumes, les céréales, les pommes de terre, les pâtisseries. De façon plus spécifique, on peut dire que les hydrates de carbone sont des molécules de sucre, qui sont l’union entre le carbone, l’hydrogène et l’oxygène. Représentez-vous les hydrates de carbone comme étant des molécules de sucre reliées entre elles et ensuite dispersé par le corps humain qui s’en sert de carburant.

Les types d’hydrates de carbones :
• Les bonnes contre les mauvaises
• Les lentes contre les rapides
• Les simples contre les complexes.
Pas étonnant que 90% d’entre nous y perdent leur latin !

Souvenez-vous que les hydrates de carbones sont juste des molécules de sucres, qui sont ensuite cassé par l’organisme en transformé en glucose. Le glucose est une molécule de sucre qui est utilisé par le corps humain comme carburant par les muscles ainsi que par le cerveau.
On distingue 3 types d’hydrates de carbone qui sont définies par le nombre de molécules de sucre qu’elles contiennent :

1) Monosaccharide : comme par exemple, le glucose, le galactose (dans le lait) et le fructose (dans les fruits)
2) Disaccharide : 2 molécules de sucre par exemple le sucrose (dans le sucre en morceaux), le lactose (dans le lait) et le maltose (dans la bière)
3) Polysaccharide : plusieurs molécules de sucre, comme par exemple les féculents (pates, pommes de terre, fibres).

Quand un hydrate de carbones est dit « simple », cela réfère au mono et disaccharides qui sont facilement absorbées dans la circulation sanguine à cause de leur structure moléculaire simple. On pense donc tout de suite au lait, fruits, et sucre de table.
Quand un hydrate de carbones est dit « complexe », cela renvoie aux polysaccharides et du fait de leur structure moléculaire plus complexe, l’organisme met plus de temps à les transformer en sucre. On pense ici aux céréales, légumes, pommes de terre.
OKAY, maintenant, vous vous dites, « simple crabs = mauvais et complexe carbs = excellent », c’est bien ça ?
La réponse est moins évidente qu’il n’y parait au fur et à mesure que vous lirez les pages qui suivent.

Les fonctions des hydrates de carbones

Avant de creuser plus en profondeur et découvrir quels carbs sont bonnes pour nos objectifs de contrôle de poids, nous devons comprendre comment les hydrates de carbones sont utilisés et emmagasiner dans le corps humain.
Au fur et à mesure que les hydrates de carbones sont cassés et pénètrent dans la circulation sanguine, elles sont responsables de l’augmentation du glucose dans le sang. Le niveau de sucre dans la circulation sanguin est appelé le taux de glycémie. Au fur et à mesure que nous absorbons des hydrates de carbones, notre taux de glycémie accroît et cela a pour conséquence de d’activer l’hormone appelée insuline, qui a pour rôle d’évacuer l’excès de sucre depuis le sang vers les muscles et le foie.

Par conséquent, que se passe-t-il lorsque les réservoirs de sucre que sont les muscles et le foie sont remplis et que l’on continue à ingérer des hydrates de carbone ?
Tout excès de glucose qui ne serait pas utilisé par le corps comme source d’énergie est emmagasinée sous forme de graisse. Plus vos muscles seront insu lino-sensibles, plus ils seront susceptible d’absorber le sucre au lieu que ce dernier ne soit converti en graisse.
Et comment rendre vos muscles plus insulino-sensibles, le training de force, bien sur !