Pneumologie

L’asthme et l’allergie au pollen sont des maladies rattachées à la branche de la pneumologie. Ce domaine réunit également les pathologies allergiques ou infectieuses liées à l’appareil respiratoire. En voici quelques-unes !

Allergie au pollen

L’allergie au pollen, de quoi s’agit-il ?

L’allergie au pollen encore appelée rhume des foins est une forme d’allergie présente chez bon nombre de personnes, toute tranche d’âge confondue mais les adolescents et les jeunes adultes prédominent.

Apparaissant notamment à certaines périodes de l’année, elle est occasionnée par le pollen provenant des arbres, des plantes en suspension ou des arbustes.

Cas d'allergie au pollen

Les pollens sont des petites particules plus ou moins fines sécrétées, à différentes saisons de l’année en fonction des espèces végétales. Ceux qui génèrent le plus d’allergie sont de petites tailles et peuvent donc être facilement transportés par le vent à plusieurs kilomètres de leur souche.

La rhinite allergique désigne une réaction exagérée du système immunitaire qui se déclenche quand un élément allergène entre dans l’organisme.

Le considérant comme un ennemi, le corps réagit en libérant de l’histamine, une substance qui enflamme la muqueuse du nez, des yeux et de la gorge.

Pollen, allergène pouvant causer une rhinite allergique

En dehors des pollens, d’autres allergènes peuvent être impliqués à savoir les poils d’animaux, les moisissures, les acariens et la poussière domestique.

Quels sont les symptômes du rhume des foins ?

Les personnes souffrant d’une allergie au pollen ont des symptômes tels que :

  • Les démangeaisons au niveau du nez
  • L’écoulement nasal
  • La toux

Signe caractéristique de l'allergie au pollen

  • Les essoufflements
  • La fatigue
  • Les éternuements violents et permanents.

Quelques fois, l’allergie peut affecter les yeux, produisant des larmoiements ou des démangeaisons oculaires. Rarement, elle peut mener à des éruptions cutanées (eczéma, urticaire, etc.).

Ces manifestations se déclarent chaque année, à la même période.

Soigner une rhinite allergique : comment s’y prendre ?

Dès que l’un des symptômes cités un peu plus haut s’annonce, consultez sans tarder un médecin pour qu’il vous oriente vers un traitement adéquat.

Qu’il s’agisse d’antihistaminiques par voie orale, de collyres ou de décongestionnants pour le nez, ces thérapies contribuent au soulagement rapide des symptômes et ont le pouvoir de tranquilliser les patients allergiques.

La désensibilisation est un traitement qui vise à réduire progressivement les crises d’allergie au pollen.

Après avoir déterminé le type de pollen auquel le patient est allergique grâce à un test cutané, l’allergologue propose une injection de l’allergène une fois par semaine ou un comprimé à faire fondre sous la langue.

Test cutané pour détecter l'élément allergène

Cette méthode permet à l’organisme d’être tolérant vis-à-vis de l’allergène.

L’emploi régulier d’antihistaminiques durant toute l’année est un moyen de prévenir le pollinose.

Il faut se référer au calendrier pollinique disponible sur le site du réseau national de surveillance aérobiologique pour savoir les moments et zones à risque selon le type de pollen.

Si votre allergie au pollen surgit d’habitude au printemps et en été, voici quelques conseils à suivre pour freiner sa venue :

  • Porter des lunettes de soleil à l’extérieur
  • Fermer les fenêtres quand on roule en voiture
  • Se laver les cheveux et prendre une douche après chaque sortie.

Mesure pour éviter l'allergie au pollen

En revanche, si votre rhinite allergique se manifeste toute l’année, certaines mesures préventives doivent être mises en place :

  • Éviter les tapis et les moquettes au sol ainsi que les objets sur lesquels la poussière peut se cumuler (les rideaux par exemple)
  • Choisir des produits de literie anti-acarien (matelas, drap house, etc.).

Asthme

Qu’est-ce-que l’asthme ?

L’asthme est une pathologie inflammatoire des voies respiratoires (au niveau des bronches et des bronchioles). Il se caractérise par une difficulté à respirer, un essoufflement, etc.

Chronique, l’asthme apparaît le plus souvent sous forme de crise.

Personne présentant un cas d'asthme

Les crises d’asthme traduisent l’aggravation soudaine des symptômes et arrivent de manière occasionnelle chez la plupart des patients. En dehors de ces attaques, l’individu a une respiration normale.

Toux sèche, respiration sifflante, sensation d’oppression dans la poitrine et essoufflement sont entre autres les signes possibles d’une crise d’asthme.

Facteurs à risque

L’asthme est la conséquence d’une réaction anormale des voies respiratoires face à certains stimuli (fumée de la cigarette).

Si les causes de ce trouble ne sont pas très bien mises en évidence, nous savons par contre qu’il est associé à des facteurs génétiques et environnementaux.

Chez les personnes asthmatiques, l’ouverture des bronches est rétrécie du fait de la contraction des muscles situés sur la paroi des bronches. Un mucus épais est formé à l’intérieur de ces bronches, bloquant le passage de l’air et provoquant l’inflammation des poumons.

Dans 80% des cas, l’asthme est d’origine allergique. Une hyperactivité des bronches à certaines substances est en effet, constatée chez la majorité des asthmatiques.

Réaction allergique del'organisme

Ces substances peuvent être :

  • Des allergènes aériens (acariens, poussières, pollen, poils d’animaux, etc.)
  • La fumée de la cigarette
  • Certains aliments ou additifs alimentaires tels que le sulfite
  • L’aspirine, les bêtabloquants ou autres médicaments anti-inflammatoires non stéroïdiens
  • Des polluants aériens.

Les autres infections des voies respiratoires comme la bronchite et la sinusite entrent aussi en jeu dans le déclenchement des crises d’asthme.

Une mauvaise gestion de la maladie peut empirer les symptômes et dans les cas les plus extrêmes conduire au décès du patient.

Intermittents ou constants, les symptômes de l’asthme surgissent en général suite à un exercice physique ou après avoir été en contact avec un élément déclencheur.

Symptôme de l'asthme

Si durant la crise d’asthme, d’autres signes alarmants (accélération du rythme cardiaque, confusion, somnolence, coloration bleutée des lèvres) adviennent, il est impératif d’en informer son médecin.

Comment contrôler les crises d’asthme ?

Les médicaments de crise, particulièrement, les bronchodilatateurs à action rapide servent uniquement à apaiser les symptômes de la maladie. En cas d’asthme léger, ils suffisent comme seul traitement.

Comportant du salbutamol ou de la terbutaline, ils s’utilisent par inhalation et font effet 1 à 3 minutes après leur administration.

Traiter les crises d'asthme

A la différence des traitements de crise, les médicaments en traitement de fond ne calment pas dans l’immédiat les symptômes. Ils agissent lentement mais sont très puissants sur le long terme.

L’asthme peut s’effacer après l’adolescence s’il a été correctement traité dans l’enfance et qu’il n’y pas eu de problèmes allergiques par la suite.

Pour se protéger des crises d’asthme, il est conseillé de consommer beaucoup d’aliments riches en fibres comme les fruits et légumes et de s’exposer de moins en moins aux allergènes.

Manger des fibres pour éviter l'asthme

Arrêter de fumer est aussi l’une des mesures préventives les plus efficaces contre l’asthme. La fumée de la cigarette irrite les poumons, favorisant les affections respiratoires.

Angine de poitrine

Qu’est-ce-qu’une angine de poitrine ?

L’angine de poitrine ou angor est un trouble cardiaque qui affecte les artères coronaires.

Il se révèle par des douleurs thoraciques qui signalent que le cœur est mal oxygéné en raison de la contraction d’une artère coronaire.

Ces douleurs donnent l’impression que le thorax est pris dans un étau. Elles sont suivies d’une gêne à respirer et disparaissent le plus souvent en quelques minutes quand les personnes atteintes s’allongent.

Cas d'angine de poitrine

Il existe deux types d’angines de poitrine :

L’angine de poitrine stable ou angor d’effort

La crise d’angor d’effort survient pendant une activité physique et s’éclipse lorsqu’on la termine.

Les symptômes ne changent pas, ils sont les mêmes au fil du temps, c’est-à-dire qu’ils ont toujours la même durée et la même intensité.

L’angine de poitrine instable

L’angor instable fait référence à un stade plus avancé de la maladie avec des symptômes survenant même au repos, contrairement à l’angine de poitrine stable.

Cette forme est la plus grave car elle peut être à l’origine d’un infarctus du myocarde. C’est pourquoi il est impératif d’en parler si on remarque les signes avant-coureurs.

Elle se distingue par des douleurs à la poitrine qui viennent sous forme de crises fréquentes.

Cause et symptômes de l’angine de poitrine

L’angine de poitrine est causée par un resserrement du calibre des artères qui va ralentir le flux sanguin se dirigeant vers le cœur.

En général, elle est le résultat d’une obstruction des artères coronaires ou d’une réduction du débit sanguin à ce niveau.

Les principaux facteurs à risque des crises d’angor sont le tabagisme, l’excès de cholestérol, les antécédents familiaux, le diabète, l’hypertension artérielle, le surpoids et bien entendu l’âge.

Personne en surpoids, facteur à risque des crises d'angor

En ce qui concerne les symptômes, l’angor se manifeste par une douleur dans la poitrine qui s’affiche seulement lors de l’effort et s’interrompt à la fin de celui-ci.

Les autres signes de l’angine de poitrine sont :

  • Des douleurs au niveau de la mâchoire, du dos, de l’épaule ou dans le bras
  • L’angoisse
  • La transpiration
  • La fatigue

Signe pouvant indiquer une crise d'angor

  • Les vertiges
  • Les essoufflements et
  • Une sensation de crampes.

Contrecarrer et prévenir l’angine de poitrine

En cas d’angine de poitrine, on peut suivre l’un des traitements suivants pour adoucir les crises, renforcer la fonction cardiaque et stimuler la circulation coronarienne : statines, bêtabloquants, dérivés nitrés, inhibiteurs de l’enzyme de conversion, antagonistes de calcium, antiagrégants plaquettaires.

Au premier stade de la maladie, les solutions sont exclusivement médicamenteuses.

Traitements contre les crises d'angor

Mais quand elle progresse, on doit faire appel à des méthodes comme le pontage coronarien et l’angioplastie.

Pour se prémunir contre les crises d’angor, la première chose à faire est d’écarter les facteurs à risque en adoptant les mesures suivantes :

  • Cesser de fumer
  • Mincir pour retrouver un poids idéal si on est en surpoids
  • Faire du sport de façon assidue

Le sport pour prévenir l'angine de poitrine

  • Manger équilibré en misant plus sur les fruits et légumes, les viandes blanches, l’huile d’olive et l’huile de Colza
  • Contrôler sa glycémie en faisant attention aux aliments gras ou trop sucrés et aux boissons alcoolisées.

En un mot, il faut concilier une bonne hygiène de vie avec une alimentation saine.

BPCO

Qu’est-ce-qu’une bronchopneumopathie chronique obstructive ou BPCO ?

La bronchopneumopathie chronique obstructive couramment appelée BPCO est une maladie pulmonaire chronique traduisant un abrègement irrévocable du calibre des bronches.

Résultant d’une inflammation des poumons, elle s’aggrave avec le temps et peut devenir rapidement handicapante.

Cas de BPCO

La BPCO peut être reliée à l’anéantissement des fines membranes qui séparent les alvéoles les unes des autres, à l’excès de mucus produit dans les voies respiratoires ou à l’obturation des voies aériennes.

Quelle est la cause de la BPCO et quels en sont les signes ?

Le tabac est la première cause de cette maladie.

En effet, il est à l’origine de plus de 80% des cas de BPCO. Plus on fume de cigarettes, plus le risque de la pathologie s’intensifie largement.

Principale cause de la BPCO

La pollution atmosphérique, les antécédents d’infections pulmonaires, l’exposition à la poussière et aux produits chimiques dans son environnement professionnel, la consommation d’aliments de charcuterie et l’usage fréquent de cannabis sont les autres origines de ce trouble pulmonaire.

Demeurant longtemps sans symptômes, la BPCO apparaît d’ordinaire vers l’âge de 40 ans.

Elle se caractérise par des symptômes respiratoires comme :

Une toux de plus en plus intermittente et qui s’accompagne de crachats
Une dyspnée (essoufflement à l’effort).

Indice montrant une BPCO

Il est plus judicieux de consulter un professionnel de la santé dès la manifestation de ces symptômes pour ne pas avoir à subir les complications de la maladie (insuffisance respiratoire, emphysème).

Pour savoir si une personne souffre d’une bronchopneumopathie chronique obstructive, on le soumet au test de la spirométrie. Il s’agit d’un examen qui consiste à mesurer sa capacité à respirer, en volume d’air inhalé par seconde.

Précisons que cet examen est le plus fiable pour diagnostiquer les maladies chroniques obstructives.

Quel traitement contre la BPCO ?

Pour traiter ce trouble, il faut dans un premier temps se débarrasser des éléments déclencheurs, en particulier du tabac et ne pas trop s’exposer aux polluants en milieu professionnel.

L’interruption de la cigarette est la première démarche thérapeutique pour empêcher l’évolution de la maladie vers une insuffisance respiratoire.

Arrêt du tabac pour éradiquer la BPCO

Ensuite, le patient doit utiliser des bronchodilatateurs essentiellement des bêta-2-métiques ou des anticholinergiques en spray.

Agissant de 4 à 6 heures, ces produits ont la particularité d’élargir les muscles lisses localisés autour des bronches. Cette action permet à l’air de circuler plus normalement dans les poumons.

Si les symptômes de la BPCO sont sévères, ces traitements peuvent être associés avec des corticoïdes pour modérer leur intensité. Ces derniers sont des médicaments anti-inflammatoires, s’administrant aussi à l’aide de sprays.

Thérapies destinées à soigner la BPCO

En ce qui concerne la prévention de la BPCO, elle repose principalement sur l’arrêt du tabac et la diminution de l’exposition à la fumée, aux polluants et autres agents nocifs dans le cadre du travail.

Faire du sport et éviter les endroits enfumés et pollués sont des mesures simples qui maintiennent l’appareil respiratoire en bon état.

Arrêter de fumer

La cigarette, un véritable poison pour notre santé

En finir avec la cigarette est avant tout une excellente résolution pour sa santé car le tabac cause de nombreux dégâts chez l’individu.

Fumer une cigarette obstrue en réalité les artères et peut donc déclencher des crises cardiaques ou des attaques cérébrales. En fumant, l’on s’expose de plus en plus aux maladies cardiovasculaires sans parler du cancer des poumons dont plus de 60% des cas proviennent de la cigarette.

Dangers du fait de fumer une cigarette

Selon une étude récente, le tabac entraîne le décès de 73 000 personnes chaque année en France. Un quart de ces personnes succombe suite à un trouble cardiovasculaire occasionné par la consommation de la cigarette.

Par ailleurs, le tabac arrive en tête de liste concernant les facteurs à risque de l’infarctus du myocarde, devançant l’hypertension artérielle et le diabète.

70% à 90% des personnes de moins de 50 ans, victimes d’infarctus sont des fumeurs, ce qui confirme l’hypothèse selon laquelle la cigarette est très impliquée dans le déclin des fonctions cardiaques.

Il faut souligner que même les personnes qui ne fument pas mais qui sont exposées au tabagisme passif ne sont pas épargnées.

Tabac, poison pour la santé

Le tabac réduit également les performances sexuelles, altère l’haleine de la bouche et dégrade la santé de la peau.

Les dangers liés au tabagisme sont donc très importants : risque accru de troubles cardiaques, d’infarctus du myocarde, de maladies respiratoires, perte de la libido, mauvaise haleine, etc. De quoi alarmer les fumeurs et les inciter à délaisser la cigarette !

Quels sont les effets secondaires du sevrage ?

Lorsque l’on cesse de fumer, certains symptômes appelés symptômes de sevrage font leur apparition.

Ces effets secondaires sont notamment :

  • La fatigue provoquée par l’absence de nicotine
  • Les étourdissements
  • La toux
  • Le stress
  • Les douleurs au ventre
  • L’insomnie

Symptôme de sevrage tabagique

  • La faim
  • La constipation
  • Une envie de sucre
  • L’irritabilité
  • La prise de poids.

Au fil des semaines qui suivent l’arrêt, ces symptômes disparaissent peu à peu.

Dans certains cas, on peut observer des symptômes plus graves : nervosité, colère, anxiété, dépression, problème de concentration, etc. Ces signes particuliers indiquent un syndrome de manque.

Syndrome de manque lié au manque de la nicotine

Les symptômes de sevrage tabagique ne se révèlent pas de la même manière chez tout le monde étant donné que chaque organisme réagit différemment à la carence de nicotine.

Pourquoi faut-il arrêter de fumer ?

Dire stop à la cigarette est un très bon choix pour la santé d’autant plus que les effets de la cessation du tabac apparaissent nettement plus vite.

En s’abstenant d’une cigarette en 24 heures, vous éliminez le monoxyde de carbone de votre sang, ce qui restaure la fonction de l’hémoglobine et améliore les performances physiques.

Après 2 semaines d’arrêt, le risque de thrombose et de spasme coronaire est annulé. Celui des troubles cardiovasculaires devient très minime.

arrêter de fumer réduit le risque des affections cardiaques

Les bénéfices de la non-consommation du tabac sont particulièrement intéressants quand on est en jeune. Étouffer sa dernière cigarette avant l’âge de 40 ans permet en effet, d’avoir une espérance de vie plus longue et abrège de manière significative le risque de diabète et d’‘hypertension.

Cependant, lorsqu’on veut stopper la cigarette, il est essentiel d’appliquer certains principes comme :

  • Changer ses habitudes (par exemple, ne plus se rendre dans des endroits où l’on fume)
  • Choisir une date précise pour commencer son sevrage

choisir une date pour son sevrage

  • Avertir son entourage de son intention d’arrêter le tabac
  • Jeter tout ce qui peut avoir un lien avec la cigarette (cendriers).

Il est aussi recommandé de trouver une occupation qui aidera à contrôler son envie de cigarette.

Quelles solutions pour remplacer le tabac ?

Tourner le dos à la cigarette n’est pas chose facile, surtout pour les grands fumeurs qui auront du mal à réprimer le besoin pressant d’allumer une cigarette. C’est pour cela que des substituts nicotiniques sont proposés pour faciliter le sevrage tabagique.

Sous forme de timbres, de patchs, de gommes à mâcher ou de comprimés, ces produits s’adressent aux vrais fumeurs ayant une dépendance totale.

Ils compensent l’envie de nicotine et permettent ainsi de ne pas éprouver les symptômes liés à la dépendance.

Moyens pour réussir son sevrage

Reconnus pour leur efficacité, les substituts nicotiniques agissent contre bon nombre d’effets indésirables et sont remboursés par l’assurance maladie s’ils sont prescrits sur ordonnance médicale.

Ensuite, il est suggéré de changer son alimentation en optant pour des choix plus sains. Ce qui revient à introduire beaucoup de fruits et légumes dans ses plats et moins d’aliments gras ou trop sucrés.

Enfin, la pratique du sport est très avantageuse pour les personnes désirant s’abstenir de cigarette. En plus de stimuler l’énergie, le sport contribue aussi à la gestion du stress ressenti en phase de sevrage.

Il est également possible de faire appel à des remèdes naturels comme le gingembre, la menthe poivrée et la valériane pour se libérer de l’emprise du tabagisme.

La valeriane pour parvenir à maitriser son envie de cigarette

Le gingembre et la menthe poivrée neutralisent spécialement les envies de nausées causées par le manque de tabac.

Quant à la valériane, c’est un excellent sédatif qui aide à se défaire complètement de la dépendance à la nicotine. Elle doit juste être consommée quotidiennement sous forme d’infusion le soir avant d’aller se coucher.

Cependant, le sevrage ne peut réussir que si ces méthodes sont accompagnées d’une réelle motivation et d’une volonté de fer.